Catalogue - Illustrations de la même série

Cette série vous présente différentes illustrations médicales sur le thème de l’immunité et de la réaction inflammatoire due aux cytokines.
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Cellules immunitaires, mmunité innée, immunité adaptative - © sophie jacopin
CELLULES IMMUNITAIRES – IMMUNITÉ

# 5891

Cellules immunitaires, actrices de l’immunité innée et adaptative.
Quand un micro-organisme ou microbe (virus, bactérie…) pénètre les barrières de l’organisme (peau, muqueuses),
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[peekaboo_content]cette invasion de corps étrangers déclenche les défenses du système immunitaire. Dans un premier temps, l’immunité innée (à gauche du dessin) agit immédiatement. Cette première réaction immunitaire arrête la progression et le développement des microbes dans l’organisme. Macrophages, cellules dendritiques et neutrophiles sont des acteurs de l’immunité innée. Les macrophages (en vert bleuté) détruisent les microbes par phagocytose et produisent des cytokines. Ces cytokines appellent les neutrophiles (entre autre) pour lutter également contre les microbes.
Mais ces cytokines conduisent également les macrophages et les cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques (flèches blanches).

Si malgré tout, les microbes prolifèrent et se répandent dans l’organisme, l’immunité adaptative rentre en scène (à droite du dessin).
Les cellules dendritiques et les macrophages présentent les antigènes des microbes aux lymphocytes B ( en bleu) et T ( en violet). Il existe 4 sortes de lymphocytes T.
D’une part, les lymphocytes T cytotoxiques (killer) tuent les cellules infectées (en rose). D’autre part, les lymphocytes T auxiliaires (helper) stimulent les lymphocytes B et T (flèche blanche). Puis les lymphocytes T mémoires (memory) répondront rapidement à la prochaine invasion du même microbe. Alors que les lymphocytes T régulateurs (cellule violette bleutée) inhibent les cellules B et T une fois que le danger est passé (flèches noires).
Les lymphocytes B donnent deux types de lymphocytes. Les lymphocytes B mémoires répondent rapidement à une invasion microbienne future. Et les plasmocytes produisent des anticorps qui se fixent aux microbes. Les anticorps sont aussi relâchés dans la circulation sanguine. Ce qui permet de voir si l’organisme a été en contact avec un microbe grâce à une prise de sang.
Donc ces anticorps neutraliseront directement les microbes ou marqueront une cellule infectée afin que celle-ci soit prise en charge par d’autres cellules immunitaires comme les macrophages.
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Domaine d’exclusion d’utilisation : Disponible à partir du 19/03/2021
 

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Immunité innée et immunité adaptative, les défenses du système immunitaire - © sophie jacopin
IMMUNITÉ INNÉE – IMMUNITÉ ADAPTATIVE

# 5890

Immunité innée et immunité adaptative, les défenses du système immunitaire.
Quand un micro-organisme ou microbe (virus, bactérie…) pénètre les barrières de l’organisme (peau, muqueuses)
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[peekaboo_content] l’immunité innée (à gauche du dessin) agit immédiatement. Cette première réaction immunitaire arrête la progression et le développement des microbes dans l’organisme. Macrophages, cellules dendritiques et neutrophiles sont des acteurs de l’immunité innée. Les macrophages (en vert bleuté) détruisent les microbes par phagocytose et produisent des cytokines. Ces cytokines appellent les neutrophiles (entre autre) pour lutter également contre les microbes.
Mais ces cytokines conduisent également les macrophages et les cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques (flèches blanches).

Si malgré tout, les microbes prolifèrent et se répandent dans l’organisme, l’immunité adaptative rentre en scène (à droite du dessin).
Les cellules dendritiques et les macrophages présentent les antigènes des microbes aux lymphocytes B ( en bleu) et T ( en violet). Il existe 4 sortes de lymphocytes T.
D’une part, les lymphocytes T cytotoxiques (killer) tuent les cellules infectées (en rose). D’autre part, les lymphocytes T auxiliaires (helper) stimulent les lymphocytes B et T (flèche blanche). Puis les lymphocytes T mémoires (memory) répondront rapidement à la prochaine invasion du même microbe. Alors que les lymphocytes T régulateurs (cellule violette bleutée) inhibent les cellules B et T une fois que le danger est passé (flèches noires).
Les lymphocytes B donnent deux types de lymphocytes. Les lymphocytes B mémoires répondent rapidement à une invasion microbienne future. Et les plasmocytes produisent des anticorps qui se fixent aux microbes. Les anticorps sont aussi relâchés dans la circulation sanguine. Ce qui permet de voir si l’organisme a été en contact avec un microbe grâce à une prise de sang.
Donc ces anticorps neutraliseront directement les microbes ou marqueront une cellule infectée afin que celle-ci soit prise en charge par d’autres cellules immunitaires comme les macrophages.
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Immunité innée et adhésion membranaire, production de cytokines et réponse inflammatoire- © sophie jacopin
IMMUNITÉ-ADHÉSION MEMBRANAIRE

# 5889

Immunité et adhésion membranaire pour le recrutement des cellules immunitaires, immunité innée.
Cette illustration montre le phénomène de diapédèse.
[peekaboo_link] afficher la suite de la description[/peekaboo_link]

[peekaboo_content]Ce phénomène correspond au passage de cellules immunitaires dans les tissus à partir de la circulation sanguine. Elle se passe en plusieurs phases.
La première phase est la phase de capture. La cellule immunitaire dans le vaisseau sanguin se rapproche des cellules endothéliales (endothélium du vaisseau sanguin).
La deuxième phase est la phase d’adhésion et de roulement (rolling). Elle active les cellules immunitaires. Elle exprime de manière accrue les molécules d’adhésion exprimées par les cellules immunitaires et celles présentées à la surface de l’endothélium.
Puis la troisième phase est la phase d’adhésion. La cellule adhère fortement à l’endothélium grâce aux nombreuses molécules d’adhésion.
Enfin, la quatrième phase est la phase de migration. La cellule recrutée traverse l’endothélium pour aller jusqu’au site de l’inflammation.
Alors la cellule immunitaire va s’activer et produire des cytokines.
Par conséquent la production de cytokines entretient ou amplifie la réponse inflammatoire au niveau du site de l’infection.
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Recrutement des cellules immunitaires, immunité innée - © sophie jacopin
RECRUTEMENT DES CELLULES IMMUNITAIRES

# 5888

Recrutement des cellules immunitaires, immunité innée.
Cette illustration montre le phénomène de diapédèse.
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[peekaboo_content]Ce phénomène correspond au passage de cellules immunitaires dans les tissus à partir de la circulation sanguine. Elle se passe en plusieurs phases.
La première phase est la phase de capture. La cellule immunitaire dans le vaisseau sanguin se rapproche des cellules endothéliales (endothélium du vaisseau sanguin).
La deuxième phase est la phase d’adhésion et de roulement (rolling). Elle active les cellules immunitaires. Elle exprime de manière accrue les molécules d’adhésion exprimées par les cellules immunitaires et celles présentées à la surface de l’endothélium.
Puis la troisième phase est la phase d’adhésion. La cellule adhère fortement à l’endothélium grâce aux nombreuses molécules d’adhésion.
Enfin, la quatrième phase est la phase de migration. La cellule recrutée traverse l’endothélium pour aller jusqu’au site de l’inflammation.
Alors la cellule immunitaire va s’activer et produire des cytokines.
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Tempete cytokinique et réponse inflammatoire localisée dans les alvéoles pulmonaires - © sophie jacopin
TEMPÊTE CYTOKINIQUE

# 5887

Tempête cytokinique et réponse inflammatoire localisée dans les alvéoles pulmonaires.
Cette illustration médicale montre sur la partie supérieure la réaction immunitaire normale lorsque un virus (en rouge et jaune) pénètre jusqu’aux alvéoles pulmonaires.
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[peekaboo_content]Alors que la partie inférieure de l’illustration représente une réaction anormale qui déclenche une tempête de cytokines.
Dans la réaction normale, les cytokines (billes vertes claires) produites par les macrophages (en vert) à l’arrivé du virus dans l’alvéole stimulent la réponse inflammatoire. Elles stimulent également la multiplication de cellules immunitaires.
Ainsi les lymphocytes T (en violet) et les macrophages détruisent les virus. Alors le transfert d’oxygène vers le réseau sanguin est presque normal.
Hors dans le cas d’une réaction anormale, les cytokines stimulent la réponse inflammatoire de façon exagérée.
Par conséquent, trop de cellules immunitaires sont activées. Des cellules mortes et des dépôts de collagène entraînent une fibrose des alvéoles(amas sur la paroi interne de l’alvéole). En conclusion, les échanges gazeux deviennent difficiles. Et au final, ils entrainent une difficulté respiratoire.
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Citokines et réponse inflammatoire localisée dans les alvéoles pulmonaires - © sophie jacopin
CYTOKINES ET RÉPONSE INFLAMMATOIRE

# 5886

Cytokines et réponse inflammatoire localisée dans les alvéoles pulmonaires.
Cette illustration médicale montre sur la partie supérieure la réaction immunitaire normale lorsque un virus (en rouge et jaune) pénètre jusqu’aux alvéoles pulmonaires.
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Dans la réaction normale, les cytokines (billes vertes claires) produites par les macrophages (en vert) à l’arrivé du virus dans l’alvéole stimulent la réponse inflammatoire. Elles stimulent également la multiplication de cellules immunitaires.
Ainsi les lymphocytes T (en violet) et les macrophages détruisent les virus. Alors le transfert d’oxygène vers le réseau sanguin est presque normal.
Hors dans le cas d’une réaction anormale, les cytokines stimulent la réponse inflammatoire de façon exagérée.
Par conséquent, trop de cellules immunitaires sont activées. Des cellules mortes et des dépôts de collagène entraînent une fibrose des alvéoles(amas sur la paroi interne de l’alvéole). En conclusion, les échanges gazeux deviennent difficiles. Et au final, ils entrainent une difficulté respiratoire.
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