Immunothérapie par perfusion, injection d’immunomodulateur dans le traitement contre le cancer, immunothérapie - © sophie jacopin
IMMUNOTHÉRAPIE PAR PERFUSION

# 5895

Immunothérapie par perfusion, injection d’immunomodulateur dans le traitement contre le cancer.
Le traitement d’immunothérapie se fait par perfusion en injectant les immunomodulateurs anti-PD-L1 ou anti PD-1 (en vert) dans le bras du patient.
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[peekaboo_content]Les récepteurs PD-L1 sur la cellule tumorale (en rouge) sont représentés en jaune. Alors que les récepteurs PD-1 du lymphocyte (en bleu) sont représentés en bleu clair.
Les immunomodulateurs anti PD-L1 (verts foncés) et anti PD-1 (verts clairs) se fixent sur les récepteurs correspondants. Ainsi ils bloquent la liaison entre ces deux récepteurs (jaunes et bleus).
Par conséquent ils bloquent le frein de la réaction immunitaire provoqué par la liaison PD-L1 PD-1. Donc l’interaction entre PD-L1 et PD-1 est empêchée.
Ainsi, le lymphocyte T détruit à nouveau les cellules cancéreuses qu’il reconnaît.

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Injection d’immunomodulateur dans le traitement contre le cancer, immunothérapie - © sophie jacopin
INJECTION D’IMMUNOMODULATEURS

# 5894

Injection d’immunomodulateur dans le traitement contre le cancer, immunothérapie.
Le traitement d’immunothérapie se fait par perfusion en injectant les immunomodulateurs anti-PD-L1 ou anti PD-1 (en vert) dans le bras du patient.
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[peekaboo_content]Les récepteurs PD-L1 sur la cellule tumorale (en rouge) sont représentés en jaune. Alors que les récepteurs PD-1 du lymphocyte (en bleu) sont représentés en bleu clair.
Les immunomodulateurs anti PD-L1 (verts foncés) et anti PD-1 (verts clairs) se fixent sur les récepteurs correspondants. Ainsi ils bloquent la liaison entre ces deux récepteurs (jaunes et bleus).
Par conséquent ils bloquent le frein de la réaction immunitaire provoqué par la liaison PD-L1 PD-1. Donc l’interaction entre PD-L1 et PD-1 est empêchée.
Ainsi, le lymphocyte T détruit à nouveau les cellules cancéreuses qu’il reconnaît.

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Réaction allergique à la présence d'un allergène : le pollen - © sophie jacopin
RÉACTION ALLERGIQUE AU POLLEN

# 2707

Réaction allergique à la présence d’un allergène : le pollen.
Les allergènes (grains de pollen) pénètrent dans la muqueuse respiratoire et
[peekaboo_link] afficher la suite de la description[/peekaboo_link]

[peekaboo_content]viennent se fixer aux anticorps correspondants, à la périphérie d’un mastocyte. (voir zoom sur la reconnaissance de l’allergène). La reconnaissance de l’allergène déclenche la sécrétion d’histamine. L’histamine provoque la réaction allergique. Par conséquent, le nez coule, les yeux piquent etc…
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Réaction allergique à la présence d'un allergène : le pollen - c sophie jacopin
RÉACTION ALLERGIQUE AU POLLEN

# 2706

Réaction allergique à la présence d’un allergène : le pollen.
Les allergènes (grains de pollen) pénètrent dans la muqueuse respiratoire et
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[peekaboo_content]viennent se fixer aux anticorps correspondants, à la périphérie d’un mastocyte. (voir zoom sur la reconnaissance de l’allergène). La reconnaissance de l’allergène déclenche la sécrétion d’histamine. L’histamine provoque la réaction allergique. Par conséquent, le nez coule, les yeux piquent etc…
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Cellules immunitaires, mmunité innée, immunité adaptative - © sophie jacopin
CELLULES IMMUNITAIRES – IMMUNITÉ

# 5891

Cellules immunitaires, actrices de l’immunité innée et adaptative.
Quand un micro-organisme ou microbe (virus, bactérie…) pénètre les barrières de l’organisme (peau, muqueuses),
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[peekaboo_content]cette invasion de corps étrangers déclenche les défenses du système immunitaire. Dans un premier temps, l’immunité innée (à gauche du dessin) agit immédiatement. Cette première réaction immunitaire arrête la progression et le développement des microbes dans l’organisme. Macrophages, cellules dendritiques et neutrophiles sont des acteurs de l’immunité innée. Les macrophages (en vert bleuté) détruisent les microbes par phagocytose et produisent des cytokines. Ces cytokines appellent les neutrophiles (entre autre) pour lutter également contre les microbes.
Mais ces cytokines conduisent également les macrophages et les cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques (flèches blanches).

Si malgré tout, les microbes prolifèrent et se répandent dans l’organisme, l’immunité adaptative rentre en scène (à droite du dessin).
Les cellules dendritiques et les macrophages présentent les antigènes des microbes aux lymphocytes B ( en bleu) et T ( en violet). Il existe 4 sortes de lymphocytes T.
D’une part, les lymphocytes T cytotoxiques (killer) tuent les cellules infectées (en rose). D’autre part, les lymphocytes T auxiliaires (helper) stimulent les lymphocytes B et T (flèche blanche). Puis les lymphocytes T mémoires (memory) répondront rapidement à la prochaine invasion du même microbe. Alors que les lymphocytes T régulateurs (cellule violette bleutée) inhibent les cellules B et T une fois que le danger est passé (flèches noires).
Les lymphocytes B donnent deux types de lymphocytes. Les lymphocytes B mémoires répondent rapidement à une invasion microbienne future. Et les plasmocytes produisent des anticorps qui se fixent aux microbes. Les anticorps sont aussi relâchés dans la circulation sanguine. Ce qui permet de voir si l’organisme a été en contact avec un microbe grâce à une prise de sang.
Donc ces anticorps neutraliseront directement les microbes ou marqueront une cellule infectée afin que celle-ci soit prise en charge par d’autres cellules immunitaires comme les macrophages.
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Immunité innée et immunité adaptative, les défenses du système immunitaire - © sophie jacopin
IMMUNITÉ INNÉE – IMMUNITÉ ADAPTATIVE

# 5890

Immunité innée et immunité adaptative, les défenses du système immunitaire.
Quand un micro-organisme ou microbe (virus, bactérie…) pénètre les barrières de l’organisme (peau, muqueuses)
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[peekaboo_content] l’immunité innée (à gauche du dessin) agit immédiatement. Cette première réaction immunitaire arrête la progression et le développement des microbes dans l’organisme. Macrophages, cellules dendritiques et neutrophiles sont des acteurs de l’immunité innée. Les macrophages (en vert bleuté) détruisent les microbes par phagocytose et produisent des cytokines. Ces cytokines appellent les neutrophiles (entre autre) pour lutter également contre les microbes.
Mais ces cytokines conduisent également les macrophages et les cellules dendritiques vers les ganglions lymphatiques (flèches blanches).

Si malgré tout, les microbes prolifèrent et se répandent dans l’organisme, l’immunité adaptative rentre en scène (à droite du dessin).
Les cellules dendritiques et les macrophages présentent les antigènes des microbes aux lymphocytes B ( en bleu) et T ( en violet). Il existe 4 sortes de lymphocytes T.
D’une part, les lymphocytes T cytotoxiques (killer) tuent les cellules infectées (en rose). D’autre part, les lymphocytes T auxiliaires (helper) stimulent les lymphocytes B et T (flèche blanche). Puis les lymphocytes T mémoires (memory) répondront rapidement à la prochaine invasion du même microbe. Alors que les lymphocytes T régulateurs (cellule violette bleutée) inhibent les cellules B et T une fois que le danger est passé (flèches noires).
Les lymphocytes B donnent deux types de lymphocytes. Les lymphocytes B mémoires répondent rapidement à une invasion microbienne future. Et les plasmocytes produisent des anticorps qui se fixent aux microbes. Les anticorps sont aussi relâchés dans la circulation sanguine. Ce qui permet de voir si l’organisme a été en contact avec un microbe grâce à une prise de sang.
Donc ces anticorps neutraliseront directement les microbes ou marqueront une cellule infectée afin que celle-ci soit prise en charge par d’autres cellules immunitaires comme les macrophages.
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SYSTÈME HÉMATOLOGIQUE

# 5862

Système hématologique, composition du sang dans un capillaire sanguin.
Cette illustration représente tous les éléments qui composent le sang. Tout d’abord, les éléments du sang baignent dans du plasma.
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[peekaboo_content]Le plasma est représenté en transparence en jaune. On distingue les érythrocytes, ou hématies ou globules rouges et les plaquettes, anticorps et des globules blancs, acteurs dans la réaction immunitaire.
Les hématies représentées en rouge sont l’élément du sang en plus grand nombre. Alors que les autres éléments sont en moins grand nombre. Tout d’abord les plaquettes sont les plus petits éléments (en bleu) éparpillés dans le vaisseau. Des anticorps sont représentés en jaune en forme de Y. Puis les autres éléments en violets sont des globules blancs. Un lymphocyte T se situe en centre du vaisseau en violet et vert. Alors que la grosse cellule violette en premier plan, ainsi que celle qui traverse la paroi du vaisseau sont des leucocytes. La première est un monocyte, la seconde qui traverse la paroi est un neutrophile. Enfin, à l’extérieur du vaisseau se trouve un macrophage qui phagocyte des antigènes pathogènes (en vert). Les macrophages proviennent de la différenciation des monocytes. Ils infiltrent les tissus vers un site d’infection.
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COMPOSITION SANG – CAPILLAIRE SANGUIN

# 5861

Composition du sang dans un capillaire sanguin.
Cette illustration représente tous les éléments qui composent le sang. Tout d’abord, les éléments du sang baignent dans du plasma.
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Les hématies représentées en rouge sont l’élément du sang en plus grand nombre. Alors que les autres éléments sont en moins grand nombre. Tout d’abord les plaquettes sont les plus petits éléments (en bleu) éparpillés dans le vaisseau. Des anticorps sont représentés en jaune en forme de Y. Puis les autres éléments en violets sont des globules blancs. Un lymphocyte T se situe en centre du vaisseau en violet et vert. Alors que la grosse cellule violette en premier plan, ainsi que celle qui traverse la paroi du vaisseau sont des leucocytes. La première est un monocyte, la seconde qui traverse la paroi est un neutrophile. Enfin, à l’extérieur du vaisseau se trouve un macrophage qui phagocyte des antigènes pathogènes (en vert). Les macrophages proviennent de la différenciation des monocytes. Ils infiltrent les tissus vers un site d’infection.
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COMPOSITION DU SANG

# 5860

Composition du sang dans un capillaire sanguin.
Cette illustration représente tous les éléments qui composent le sang. Tout d’abord, les éléments du sang baignent dans du plasma.
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[peekaboo_content]Le plasma est représenté en transparence en jaune. On distingue les érythrocytes, ou hématies ou globules rouges et les plaquettes, anticorps et des globules blancs, acteurs dans la réaction immunitaire.
Les hématies représentées en rouge sont l’élément du sang en plus grand nombre. Alors que les autres éléments sont en moins grand nombre. Tout d’abord les plaquettes sont les plus petits éléments (en bleu) éparpillés dans le vaisseau. Des anticorps sont représentés en jaune en forme de Y. Puis les autres éléments en violets sont des globules blancs. Un lymphocyte T se situe en centre du vaisseau en violet et vert. Alors que la grosse cellule violette en premier plan, ainsi que celle qui traverse la paroi du vaisseau sont des leucocytes. La première est un monocyte, la seconde qui traverse la paroi est un neutrophile. Enfin, à l’extérieur du vaisseau se trouve un macrophage qui phagocyte des antigènes pathogènes (en vert). Les macrophages proviennent de la différenciation des monocytes. Ils infiltrent les tissus vers un site d’infection.
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Reconnaissance spécifique d'un antigène par un lymphocyte B et fabrication des anticorps - © sophie jacopin
RECONNAISSANCE SPÉCIFIQUE

# 5811

La reconnaissance spécifique d’un type d’antigène grâce aux Lymphocytes B et anticorps.
Le lymphocyte B possède des récepteurs d’antigènes à sa surface
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[peekaboo_content]qui reconnaissent le type d’antigène spécifique à la surface de la bactérie. Les lymphocytes B se multiplient et modifient leur activité pour produire des anticorps spécifiques. Ces anticorps reconnaissent les antigènes et forment un complexe qui neutralisent la bactérie. Le complexe est détruit par la phagocytose. L’infection s’arrête.
Chaque type d’anticorps est spécifique d’un type d’antigène.
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Lymphocyte B et anticorps, le complexe antigène-anticorps - c sophie jacopin
LYMPHOCYTE B ET ANTICORPS

# 5810

Lymphocyte B et anticorps, reconnaissance spécifique d’un type d’antigène.
Le lymphocyte B possède des récepteurs d’antigènes à sa surface
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[peekaboo_content]qui reconnaissent le type d’antigène spécifique à la surface de la bactérie. Les lymphocytes B se multiplient et modifient leur activité pour produire des anticorps spécifiques. Ces anticorps reconnaissent les antigènes et forment un complexe qui neutralisent la bactérie. Le complexe est détruit par la phagocytose. L’infection s’arrête.
Chaque type d’anticorps est spécifique d’un type d’antigène.
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Immunité, réactions immunitaires rapide, lente, vaccination - © sophie jacopin
IMMUNITÉ

# 5805

Immunité ou réactions immunitaires après contamination par bactéries et virus.
De gauche à droite, cette illustration montre les différentes réactions immunitaires de notre organisme après une contamination, soit par une bactérie, soit par un virus.
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[peekaboo_content]La colonne toute à droite explique la réaction immunitaire déclenchée après la vaccination.
Après contamination à un agent pathogène et infection de l’organisme, le système immunitaire s’active de manière différente dans le temps.
Une réaction immunitaire rapide permet le plus souvent de stopper l’infection. Les phagocytes viennent à la rencontre de l’agent pathogène et le phagocytent, l’absorbent pour le détruire. Mais si l’infection persiste, des réactions immunitaires plus lentes font intervenir des lymphocytes spécifiques d’un antigène (en rouge). Les lymphocytes B produisent des anticorps qui neutralisent les antigènes. Les lymphocytes détruisent par contact les cellules infectées par les virus.
Ces réactions immunitaires permettent d’éliminer les agents pathogènes et de stopper l’infection. Certains lymphocytes gardent en mémoire un premier contact avec un antigène. Donc cette mémoire immunitaire rend la réaction immunitaire plus efficace lors d’un deuxième contact avec l’antigène. La vaccination permet à l’organisme d’acquérir durablement une mémoire immunitaire.
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Domaine d'exclusion d'utilisation : Exclusion pour l’édition scolaire en France
 
 
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