Vous êtes dans le thème Spécialités Médicales – catégorie Immunologie / Épidémiologie – sous-catégorie Réactions immunitaires / Divers.
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Réplication du virus du rhume jusque’à la guérison - © sophie jacopin
RÉPLICATION DU RHUME-GUÉRISON

# 5155

Réplication du virus du rhume jusqu’à la guérison. L’histoire commence par une enfant malade qui tousse et contamine le garçon en face d’elle. Le virus rentré dans l’organisme du garçon utilise des lymphocytes pour se dupliquer.
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[peekaboo_content]Il pénètre la cellule, y dépose son arn qui se transforme en adn, se fixe à l’adn du lymphocyte qui va reproduire les différentes parties du virus dont son adn, dupliquant le virus en grand nombre. Le garçon commence à tousser lui aussi. Puis les virus se répliquent de plus en plus. Le garçon a de la fière et transpire. Son système immunitaire s’active. Des macrophages (cellules vertes) vont phagocyter les virus, et déclenche la production d’anticorps (Y bleus) grâce à d’autres lymphocytes (cellules bleues). Les anticorps se fixent aux virus et les détruisent. Au bout de quelques jours, l’invasion virale est maîtrisée et le garçon peut reprendre sa vie normale.
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Contamination virale, réplication, guérison grâce au système immunitaire - © sophie jacopin
CONTAMINATION VIRALE, RÉPLICATION, GUÉRISON

# 5154

Contamination virale, réplication, guérison grâce au système immunitaire.
L’histoire commence par une enfant malade qui tousse et contamine le garçon en face d’elle.
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[peekaboo_content]Le virus rentré dans l’organisme du garçon utilise des lymphocytes pour se répliquer. Il pénètre la cellule, y dépose sons ARN viral qui se transforme en ADN viral. Ce dernier se fixe à l’ADN du lymphocyte qui va reproduire les différentes parties du virus dont son ADN viral, répliquant le virus en grand nombre. Le garçon commence à tousser lui aussi. Puis les virus se répliquent de plus en plus, le garçon a de la fière et transpire. Son système immunitaire s’active. Des macrophages (cellules vertes) vont phagocyter virus et cellules infectées, et déclenche la production d’anticorps (Y bleus) par d’autres lymphocytes (cellules bleues) qui vont se fixer aux virus afin de les détruire. Au bout de quelques jours, l’invasion est maîtrisée et le garçon peut reprendre sa vie normale.
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Reconnaissance spécifique d'un antigène par un lymphocyte B et fabrication des anticorps - © sophie jacopin
RECONNAISSANCE SPÉCIFIQUE

# 5811

La reconnaissance spécifique d’un type d’antigène grâce aux Lymphocytes B et anticorps.
Le lymphocyte B possède des récepteurs d’antigènes à sa surface
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[peekaboo_content]qui reconnaissent le type d’antigène spécifique à la surface de la bactérie. Les lymphocytes B se multiplient et modifient leur activité pour produire des anticorps spécifiques. Ces anticorps reconnaissent les antigènes et forment un complexe qui neutralisent la bactérie. Le complexe est détruit par la phagocytose. L’infection s’arrête.
Chaque type d’anticorps est spécifique d’un type d’antigène.
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Lymphocyte B et anticorps, le complexe antigène-anticorps - c sophie jacopin
LYMPHOCYTE B ET ANTICORPS

# 5810

Lymphocyte B et anticorps, reconnaissance spécifique d’un type d’antigène.
Le lymphocyte B possède des récepteurs d’antigènes à sa surface
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[peekaboo_content]qui reconnaissent le type d’antigène spécifique à la surface de la bactérie. Les lymphocytes B se multiplient et modifient leur activité pour produire des anticorps spécifiques. Ces anticorps reconnaissent les antigènes et forment un complexe qui neutralisent la bactérie. Le complexe est détruit par la phagocytose. L’infection s’arrête.
Chaque type d’anticorps est spécifique d’un type d’antigène.
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Phagocytose d'un agent pathogène par un phagocyte ou une cellule dendritique - © sophie jacopin
PHAGOCYTOSE D’UN AGENT PATHOGÈNE

# 5809

La phagocytose d’un agent pathogène lors d’une contamination, réaction immunitaire rapide.
Les phagocytes sont des cellules du système immunitaire de la catégorie des leucocytes.
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[peekaboo_content]On distingue en particulier les monocytes/macrophages, les neutrophiles, les cellules dendritiques. Ils interviennent lors d’une réaction immunitaire rapide. Elle répond à l’invasion de l’organisme par des agents pathogènes (bactéries ou virus).
Ces cellules immunitaires migrent vers le site de l’infection, absorbent (phagocytent) les agents pathogènes et les détruisent. Puis elles rejettent les fragments de ces agents. C’est la première réaction du système immunitaire lors d’une invasion bactérienne ou virale. Cette illustration scientifique montre ce principe de phagocytose en quatre étapes : adhésion, internalisation, digestion, rejet.
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La phagocytose d'un antigène par une cellule dendritique ou un phagocyte - © sophie jacopin
LA PHAGOCYTOSE

# 5806

La phagocytose d’un agent pathogène lors d’une contamination, réaction immunitaire rapide.
Les phagocytes sont des cellules du système immunitaire de la catégorie des leucocytes.
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[peekaboo_content]On distingue en particulier les monocytes/macrophages, les neutrophiles, les cellules dendritiques. Ils interviennent lors d’une réaction immunitaire rapide. Elle répond à l’invasion de l’organisme par des agents pathogènes (bactéries ou virus).
Ces cellules immunitaires migrent vers le site de l’infection, absorbent (phagocytent) les agents pathogènes et les détruisent. Puis elles rejettent les fragments de ces agents. C’est la première réaction du système immunitaire lors d’une invasion bactérienne ou virale. Cette illustration scientifique montre ce principe de phagocytose en quatre étapes : adhésion, internalisation, digestion, rejet.
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Immunité, réactions immunitaires rapide, lente, vaccination - © sophie jacopin
IMMUNITÉ

# 5805

Immunité ou réactions immunitaires après contamination par bactéries et virus.
De gauche à droite, cette illustration montre les différentes réactions immunitaires de notre organisme après une contamination, soit par une bactérie, soit par un virus.
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[peekaboo_content]La colonne toute à droite explique la réaction immunitaire déclenchée après la vaccination.
Après contamination à un agent pathogène et infection de l’organisme, le système immunitaire s’active de manière différente dans le temps.
Une réaction immunitaire rapide permet le plus souvent de stopper l’infection. Les phagocytes viennent à la rencontre de l’agent pathogène et le phagocytent, l’absorbent pour le détruire. Mais si l’infection persiste, des réactions immunitaires plus lentes font intervenir des lymphocytes spécifiques d’un antigène (en rouge). Les lymphocytes B produisent des anticorps qui neutralisent les antigènes. Les lymphocytes détruisent par contact les cellules infectées par les virus.
Ces réactions immunitaires permettent d’éliminer les agents pathogènes et de stopper l’infection. Certains lymphocytes gardent en mémoire un premier contact avec un antigène. Donc cette mémoire immunitaire rend la réaction immunitaire plus efficace lors d’un deuxième contact avec l’antigène. La vaccination permet à l’organisme d’acquérir durablement une mémoire immunitaire.
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Réactions immunitaires aux virus et bactéries, protection immédiate de l'organisme contre les contaminations et mémoire immunitaire - © sophie jacopin
RÉACTIONS IMMUNITAIRES

# 5804

Réactions immunitaires après contamination par bactéries et virus.
De gauche à droite, cette illustration montre les différentes réactions immunitaires de notre organisme après une contamination, soit par une bactérie, soit par un virus.
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[peekaboo_content]La colonne toute à droite explique la réaction immunitaire déclenchée après la vaccination.
Après contamination à un agent pathogène et infection de l’organisme, le système immunitaire s’active de manière différente dans le temps.
Une réaction immunitaire rapide permet le plus souvent de stopper l’infection. Les phagocytes viennent à la rencontre de l’agent pathogène et le phagocytent, l’absorbent pour le détruire. Mais si l’infection persiste, des réactions immunitaires plus lentes font intervenir des lymphocytes spécifiques d’un antigène (en rouge). Les lymphocytes B produisent des anticorps qui neutralisent les antigènes. Les lymphocytes détruisent par contact les cellules infectées par les virus.
Ces réactions immunitaires permettent d’éliminer les agents pathogènes et de stopper l’infection. Certains lymphocytes gardent en mémoire un premier contact avec un antigène. Donc cette mémoire immunitaire rend la réaction immunitaire plus efficace lors d’un deuxième contact avec l’antigène. La vaccination permet à l’organisme d’acquérir durablement une mémoire immunitaire.
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Micro-organismes-Organisme- iteraction - © sophie jacopin
MICRO-ORGANISMES ET ORGANISME

# 5803

Micro-organismes et organisme une cohabitation entre bactéries et virus et humain. Les bactéries et virus se trouvent dans notre environnement
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[peekaboo_content](air, eau, sol, objets, aliments). Ils sont également présents à la surface de notre corps sur la peau et pénètrent dans notre organisme par les orifices extérieurs, nez, bouche, urètre, vagin et rectum. On retrouve donc des micro-organismes dans les muqueuses des cavités nasales, buccales, les poumons, l’œsophage et l’estomac, l’appareil intestinal et des organes pelviens.
Notre corps est donc habité par des micro-organismes. Cette cohabitation avec certains est très bénéfique comme le microbiote intestinal. La peau et les muqueuses forment une barrière contre les micro-organismes pathogènes chez une personne en bonne santé. Les légendes sur cette illustration indiquent la quantité de micro-organismes présents dans les différentes régions du corps.
micro-organismes; micro-organisme; porte d’entrée; organisme; humain; corps; silhouette femme; microbiote; bactérie; virus; peau; muqueuse; cavité nasale; cavité buccale; œsophage; estomac; poumon; trachée; bronche; intestins; vessie; urètre; utérus; côlon; agent non pathogène; agent pathogène
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Organisme et micro-organismes, quantité de bactérie et de virus à la surface et à l'intérieur du corps - © sophie jacopin
ORGANISME ET MICRO-ORGANISMES

# 5802

Organisme et micro-organismes une cohabitation entre humain et bactéries et virus. Les bactéries et virus se trouvent dans notre environnement
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[peekaboo_content](air, eau, sol, objets, aliments). Ils sont également présents à la surface de notre corps sur la peau et pénètrent dans notre organisme par les orifices extérieurs, nez, bouche, urètre, vagin et rectum. On retrouve donc des micro-organismes dans les muqueuses des cavités nasales, buccales, les poumons, l’œsophage et l’estomac, l’appareil intestinal et des organes pelviens.
Notre corps est donc habité par des micro-organismes. Cette cohabitation avec certains est très bénéfique comme le microbiote intestinal. La peau et les muqueuses forment une barrière contre les micro-organismes pathogènes chez une personne en bonne santé. Les légendes sur cette illustration indiquent la quantité de micro-organismes présents dans les différentes régions du corps.
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Portes d'entrée des micro-organismes dans l'organisme - © sophie Jacopin
PORTES D’ENTRÉE DES MICRO-ORGANISMES

# 5800

Portes d’entrée des micro-organismes dans l’organisme humain, bactéries, virus. La partie de l’illustration sur les 2/3 gauche explique que les bactéries et virus se trouvent dans notre environnement (air, eau, sol, objets, aliments).
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[peekaboo_content]Ils sont également présents à la surface de notre corps sur la peau. Ils pénètrent dans notre organisme par les orifices extérieurs, nez, bouche, urètre, vagin et rectum. On retrouve donc des micro-organismes dans les cavités nasales, buccales, les poumons, l’œsophage et l’estomac, l’appareil intestinal et les portes de sortie des organes pelviens. Ils peuvent traverser la barrière de la peau et pénétrer l’organisme par une plaie, mais également par les muqueuses.
Notre corps est donc habité par des micro-organismes. Cette cohabitation avec certains est très bénéfique comme le microbiote intestinal. D’autres sont néfastes et le contaminent, se multiplient, déclenchant des infections.
Pour remédier à cela, il existe plusieurs méthodes de protection et de luttes illustrées simplement sur la partie droite de ce dessin. Avant contamination, on peut utiliser à but préventif, des produits pour nettoyer la peau (savon, gel hydroalcoolique). Ceci permet de désinfecter la peau (asepsie). Un autre moyen de prévention est l’utilisation de préservatifs.
Après contamination, on peut utiliser un ensemble de procédés pour lutter contre la propagation des micro-organismes. C’est l’antisepsie.
Après multiplication des micro-organismes dans le corps, on peut utiliser des antibiotiques, uniquement pour lutter contre les bactéries.
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Micro-organismes et organisme, l'interaction entre les deux - © sophie jacopin
MICRO-ORGANISMES-ORGANISME – INTERACTION

# 5801

Micro-organismes et organisme, l’interaction, bactéries, virus. La partie de l’illustration sur les 2/3 gauche explique que les bactéries et virus se trouvent dans notre environnement (air, eau, sol, objets, aliments).
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[peekaboo_content]Ils sont également présents à la surface de notre corps sur la peau. Ils pénètrent dans notre organisme par les orifices extérieurs, nez, bouche, urètre, vagin et rectum. On retrouve donc des micro-organismes dans les cavités nasales, buccales, les poumons, l’œsophage et l’estomac, l’appareil intestinal et les portes de sortie des organes pelviens. Ils peuvent traverser la barrière de la peau et pénétrer l’organisme par une plaie, mais également par les muqueuses.
Notre corps est donc habité par des micro-organismes. Cette cohabitation avec certains est très bénéfique comme le microbiote intestinal. D’autres sont néfastes et le contaminent, se multiplient, déclenchant des infections.
Pour remédier à cela, il existe plusieurs méthodes de protection et de luttes illustrées simplement sur la partie droite de ce dessin. Avant contamination, on peut utiliser à but préventif, des produits pour nettoyer la peau (savon, gel hydroalcoolique). Ceci permet de désinfecter la peau (asepsie). Un autre moyen de prévention est l’utilisation de préservatifs.
Après contamination, on peut utiliser un ensemble de procédés pour lutter contre la propagation des micro-organismes. C’est l’antisepsie.
Après multiplication des micro-organismes dans le corps, on peut utiliser des antibiotiques, uniquement pour lutter contre les bactéries.
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