Micro-organismes et organisme, l'interaction entre les deux - © sophie jacopin
MICRO-ORGANISMES-ORGANISME – INTERACTION

# 5801

Micro-organismes et organisme, l’interaction, bactéries, virus. La partie de l’illustration sur les 2/3 gauche explique que les bactéries et virus se trouvent dans notre environnement (air, eau, sol, objets, aliments).
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[peekaboo_content]Ils sont également présents à la surface de notre corps sur la peau. Ils pénètrent dans notre organisme par les orifices extérieurs, nez, bouche, urètre, vagin et rectum. On retrouve donc des micro-organismes dans les cavités nasales, buccales, les poumons, l’œsophage et l’estomac, l’appareil intestinal et les portes de sortie des organes pelviens. Ils peuvent traverser la barrière de la peau et pénétrer l’organisme par une plaie, mais également par les muqueuses.
Notre corps est donc habité par des micro-organismes. Cette cohabitation avec certains est très bénéfique comme le microbiote intestinal. D’autres sont néfastes et le contaminent, se multiplient, déclenchant des infections.
Pour remédier à cela, il existe plusieurs méthodes de protection et de luttes illustrées simplement sur la partie droite de ce dessin. Avant contamination, on peut utiliser à but préventif, des produits pour nettoyer la peau (savon, gel hydroalcoolique). Ceci permet de désinfecter la peau (asepsie). Un autre moyen de prévention est l’utilisation de préservatifs.
Après contamination, on peut utiliser un ensemble de procédés pour lutter contre la propagation des micro-organismes. C’est l’antisepsie.
Après multiplication des micro-organismes dans le corps, on peut utiliser des antibiotiques, uniquement pour lutter contre les bactéries.
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Pénétration du virus du sida
PÉNÉTRATION DU VIRUS DU SIDA

# 4553
 
Représentation de la pénétration du virus du sida dans un globule blanc, cellule hôte, grâce à la protéine membranaire (CD4, bleue turquoise) de ce dernier.
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[peekaboo_content]En effet, le virus du sida, s'attaque à certains globules blancs qui présentent à leur surface membranaire une protéine spécifique appelée CD4.
Le virus s'accroche à ces récepteurs, la protéine membranaire du virus accrochée au CD4 s'ouvre et présente une sorte de clef qui s'insère dans une autre protéine membranaire de la cellule hôte, (CCR5 en vert).
Ce qui permet au virus de se coller à la membrane de la cellule hôte et de la pénétrer, déversant ainsi son contenu génétique.
La cellule hôte est infectée, le virus peut se dupliquer.
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Transmission du paludisme
TRANSMISSION DU PALUDISME

# 4455
 

Représentation de la deuxième phase de transmission de paludisme d'un organisme à un autre organisme.
Ici, le parasite (mérozoïtes) est véhiculé dans le réseau sanguin jusqu'aux poumons,
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où la veille immunitaire est moindre et le débit sanguin plus lent. Ils sortent de leur enveloppe formée dans le foie en la faisant exploser. Ils pénètrent à l'intérieur des globules rouges, transporteurs ultra rapides, qui vont leur permettre d'éviter la rate filtratrice de la façon suivante; les mérozoïdes produisent des protéines membranaires qui se fixent à la membrane des globules rouges leur permettant de se fixer aux récepteurs membranaires de la paroi du vaisseau sanguin. Bien à l'abri, ils prolifèrent jusqu'à faire exploser la membrane des globules au bout de 48H, se répandent dans le sang et vont vite parasiter d'autres globules rouges pour proliférer à nouveau. Résultat, au bout de chaque cycle de 48H, la réaction immunitaire se met en marche et la personne a de la fièvre, au bout de quelques cycles, la personne est fatiguée car les globules ne transportent plus assez d'oxygène, et les résidus de globules collés aux parois des vaisseaux risquent de les obstruer et de provoquer le coma, voir la mort de la personne infectée. À chaque cycle, certains mérozoïtes se transforment en gamètes sexués, mâles ou femelles, qui s'accrochent aux parois des vaisseaux sanguins proches de la peau en attendant la saison des pluies, afin de pouvoir pénétrer dans l'estomac d'un nouveau moustique qui vient piquer la personne infectée. Ainsi dans l'estomac d'un nouveau moustique, ces mérozoïtes gamètes s'accouplent et donnent de nouveaux sporozoïtes transmis à un autre organisme humain par la salive du moustique lors de la piqure. Et la maladie est propagée d'un organisme à un autre.

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Transmission du paludisme
TRANSMISSION DU PALUDISME

# 4454
 

Représentation de la première phase de la transmission du paludisme dans l'organisme humain.
Un moustique femelle porteur du parasite (plasmodium) responsable du paludisme pique une personne saine,
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et lui transmet le parasite (présent dans ses glandes salivaires). À ce stade, le parasite est sous forme de sporozoïtes qui glissent à travers les cellules de peau jusqu'à un vaisseau sanguin. De là, ils seront amenés au foie. Grâce à des protéines membranaires, les sporozoïtes se fichent dans les cellules du foie, et se transforment en mérozoïtes, pour s'y multiplier.
Afin d'éviter d'être détruits par les macrophages, les mérozoïtes leurrent l'organisme en sortant des cellules du foie entouré d'une partie de leur membrane et rejoignent la circulation sanguine jusqu'aux poumons où la veille immunitaire est moindre et le débit sanguin plus lent.. Les macrophages les prennent pour des cellules normales alors qu'en fait, ces membranes sont remplies de mérozoïtes.

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Prolifération des mérozoïtes
PROLIFÉRATION DES MÉROZOÏTES

# 4453
 

Représentation de la prolifération des mérozoïtes en se servant des globules rouges.

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Ils pénètrent à l'intérieur des globules rouges, transporteurs ultra rapides qui vont leur permettre d'éviter la rate filtratrice de la façon suivante; les mérozoïtes produisent des protéines membranaires qui se fixent à la membrane des globules rouges leur permettant de se fixer aux récepteurs membranaires de la paroi du vaisseau sanguin. Bien à l'abri, ils prolifèrent jusqu'à faire exploser la membrane des globules au bout de 48H, se répandent dans le sang et vont vite parasiter d'autres globules rouges pour proliférer à nouveau.

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Paludisme sporozoïtes mérozoïtes
PALUDISME SPOROZOÏTES MÉROZOÏTES

# 4452
 

Représentation de la transformation des sporozoïtes en mérozoïtes dans le foie, refuge du parasite du paludisme.

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Grâce à des protéines membranaires, les sporozoïtes se fichent dans les cellules du foie, et se transforment en mérozoïtes, pour s'y reproduire.
Afin d'éviter d'être détruits par les macrophages, les mérozoïtes leurrent l'organisme en sortant des cellules du foie entouré d'une partie de leur membrane et rejoignent la circulation sanguine.

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Transmission du paludisme
TRANSMISSION DU PALUDISME

# 4448
 

Représentation de la première phase de la transmission du paludisme dans l'organisme humain.
Un moustique femelle porteur du parasite (plasmodium) responsable du paludisme pique une personne saine,
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et lui transmet le parasite (présent dans ses glandes salivaires). À ce stade, le parasite est sous forme de sporozoïtes qui glissent à travers les cellules de peau jusqu'à un vaisseau sanguin. De là, ils seront amenés au foie. Grâce à des protéines membranaires, les sporozoïtes se fichent dans les cellules du foie, et se transforment en mérozoïtes, pour s'y multiplient.
Afin d'éviter d'être détruits par les macrophages, les mérozoïtes leurrent l'organisme en sortant des cellules du foie entouré d'une partie de leur membrane et rejoignent la circulation sanguine jusqu'aux poumons où la veille immunitaire est moindre et le débit sanguin plus lent.. Les macrophages les prennent pour des cellules normales alors qu'en fait, ces membranes sont remplies de mérozoïtes.

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Transmission du paludisme
TRANSMISSION DU PALUDISME

# 3956
 

Représentation de la deuxième phase de transmission du paludisme d'un organisme à un autre organisme.
Ici, le parasite (mérozoïtes) est véhiculé dans le réseau sanguin jusqu'aux poumons,
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H5N1
H5N1

# 2071
 
Représentation de la mutation du virus de la grippe aviaire (H5N1) avec le virus de la grippe humaine qui donnent un nouveau virus mutant très contagieux et mortel pour l’homme.

 

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